Marques avec au moins un faux site marchand en ligne en octobre 2026 : France 25 sur 92, Italie 12 sur 27, Espagne 10 sur 27 Marques avec au moins un faux site marchand en ligne,octobre 2026 France 25 sur 92 Italie 12 sur 27 Espagne 10 sur 27 Baromètre SOS Deepfake, balayages Pavois 4 des 21 et 22 octobre 2026, minimums Graphique : SOS Deepfake, CC BY 4.0 · sosdeepfake.com/barometre/
Baromètre SOS Deepfake, balayages Pavois 4 des 21 et 22 octobre 2026, minimums.
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Faux sites par mois de création : mars 5, avril 2, mai 16, juin 9, juillet 11, août 12, septembre 7, octobre 5 (2026) Faux sites trouvés en octobre 2026, par mois de créationdu nom de domaine mars 2026 5 avril 2026 2 mai 2026 16 juin 2026 9 juillet 2026 11 août 2026 12 septembre 2026 7 octobre 2026 5 Baromètre SOS Deepfake, oct. 2026 : 67 faux datés (hors 2 avant 2026, 9 sans date) Graphique : SOS Deepfake, CC BY 4.0 · sosdeepfake.com/barometre/
Baromètre SOS Deepfake, oct. 2026 : 67 faux datés (hors 2 avant 2026, 9 sans date).
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Sommaire

Chaque mois, Pavois 4, notre logiciel de veille, vérifie des marques connues et compte les boutiques en ligne qui se font passer pour elles. Voici ce que nous avons trouvé en octobre. Balayages des 21 et 22 octobre 2026.

Une marque sur trois

Sur 146 marques vérifiées en France, en Italie et en Espagne, 47 avaient au moins un faux site marchand en ligne à leur nom le jour du balayage. 78 faux en tout : 46 pour 25 marques françaises, 17 pour 12 marques italiennes, 15 pour 10 marques espagnoles.

Des faux tout neufs

87 % des faux dont la date de dépôt est connue ont été créés depuis mai 2026. Un faux site vit quelques semaines, le temps d'encaisser, puis le suivant prend le relais sous un autre nom.

Toujours le même moule

Six faux sur dix sont en .shop. Près d'un sur deux est déposé chez le même registraire. Le nom de domaine, c'est le nom de la marque suivi de « store », « shop », « boutique », « official » ou « paris », par exemple « [marque]official.shop ». La boutique affiche des remises de 65 à 70 %, des prix parfois en dollars, et une adresse support@ au nom de la marque que la vraie marque n'utilise pas.

Ce que ça change pour vous

Si vous êtes la marque : le signalement utile part au registraire, pas à l'hébergeur, et il faut le refaire à chaque nouveau faux. Si vous êtes client : un prix cassé de moitié sur un site en .shop créé il y a trois semaines, c'est le signal. Notre guide : un faux site copie votre entreprise.

Méthode

Pavois 4 teste pour chaque marque environ 80 variantes de nom de domaine (soldes, outlet, shop, store, officiel, paris, .shop, .store, .live…), ouvre celles qui existent, écarte celles qui renvoient vers le site officiel, et relève la date de dépôt et le registraire. Les chiffres sont donc des minimums : nous ne comptons que ce que ce procédé trouve, et seulement sur les marques que nous avons choisi de vérifier. Balayages des 21 et 22 octobre 2026.

Réutiliser ces chiffres

Chiffres et graphiques réutilisables librement avec la mention « Source : Baromètre SOS Deepfake, octobre 2026 » et un lien vers cette page (CC BY 4.0). Le fichier CSV est envoyé sur demande à contact@sosdeepfake.com.

Vous n'avez pas à gérer ça seul(e)

Chaque jour, des recherches automatisées vérifient votre nom, vos pseudonymes ou votre marque. Chaque semaine, nos services en alerte font un check-up complet de votre présence en ligne (avec le Bouclier perso : dès l'inscription, puis chaque mois). Ce qui est trouvé est signalé le jour même et relancé jusqu'à la réponse. Prix fixe, signalements illimités avec le Bouclier en ligne.

Voir les tarifs

En clair

Qui fait les démarches ?
SOS Deepfake fait les signalements à votre place : vous remplissez un formulaire, une personne vérifie, puis signale le contenu à la plateforme, à l'hébergeur ou à Google avec le bon motif, et relance jusqu'à la réponse.
En combien de temps ?
Une personne vous répond dans l'heure, de 8 h à 22 h (heure de Paris). En Intervention d'urgence, les premiers signalements partent sous 2 h, puis le suivi dure 7 jours. La décision de retrait appartient à la plateforme ou à l'hébergeur : SOS Deepfake s'engage sur les démarches, la preuve datée, le bon motif, les relances et les recours jusqu'à la réponse.
Est-ce confidentiel ?
Oui. Nous ne demandons jamais de pièce d'identité ni d'image intime. Votre dossier est effacé à la fin du service, nous ne gardons que les factures, comme la loi l'exige, et de quoi le reprendre pendant 3 mois (confidentialité).
Et si la plateforme refuse ?
Nous contestons la décision par la réclamation interne gratuite prévue par le règlement européen sur les services numériques (DSA, article 20), puis devant un organisme de règlement des litiges certifié (article 21), ou nous passons par l'hébergeur. Pour une plainte, nous vous orientons vers la police ou un avocat indépendant.
Combien ça coûte ?
Prix fixes et publics : Bouclier perso à partir de 29 € par mois, Intervention d'urgence 290 € en paiement unique, sans abonnement (tous les tarifs). Les guides et l'évaluation de votre situation sont gratuits.
Pour qui ?
Pour les particuliers, les professionnels (médecins, avocats, créateurs, élus) et les entreprises, en France et à l'étranger : les plateformes et Google acceptent les signalements de tous les pays.